

29, l’Eau, ABYSSE, ou s’entraîner au passage des ravins, danger
et le 54, mariage de la cadette.
On est proche de la réalité en définissant l’hexagramme 29 comme :
l’entraînement au passage des ravins et dominer sa peur
avec des circonstances évoquant la présence d’un danger comme un traquenard,
on ne se laisse pas entraîner dans le vide.
En dessous de soi, il s’agit d’un manque de terre et non d’une présence d’eau excessive.
Ce H29 est une épreuve initiatique comme apprendre à survivre en un milieu hostile (ou aquatique) en cultivant son intérieur.
Mais quoi de plus enseignant que de se dire en pratique : " Eh bien la dernière fois, je m’en suis bien sorti et de survivre même en milieu hostile, je cultive mon équilibre d’énergie intérieure.".
Le guide a les moyens de ne pas s’emballer, pas facile d’intégrer en soi une volonté toute en harmonie comme de se nourrir simplement de sa vérité intérieure.

https://astropalais.forumactif.com/t1356-29-danger-repete
K’AN. Entraînement aux abîmes, au passage des ravins, danger.
Le trigramme Eau est répété deux fois, les gouffres sont le domaine de l’eau :
mouvante, insaisissable, mystérieuse, insondable, c’est l’alliée des profondeurs.
Ce H29 est la répétition d’un danger comme
un vide qui s’ouvre sous nos pas !
Les mots: danger - engloutissement - caractère imprévisible - conditions hasardeuses - sentiments obscurs - insécurité - confrontation à la peur - courage .
Mais aussi :
S’exercer, s’entraîner à, apprendre, pratiquer, se familiariser avec, répéter un exercice, habitude, entraînement.
Autres symboles :
Le premier envol au-dessus de la falaise – vertige – les ailes se déploient pour la première fois dans le vide – se familiariser avec le vide, l’espace – vers le bas.
Le Ricci : Abîme, successions de dangers, moment où les difficultés multiples suscitent un redoublement d’effort pour atteindre au but.
Le ciel antérieur du H29 est le [H2]
La Terre porte toute chose en elle et apporte une réceptivité hors norme.
Elle est le lieu du recueil, de la gestation, de la naissance, du soutien.
A son image, l’Être de valeur cultive en lui-même de la force et l’infinie patience du réceptif qui permettent de supporter les êtres et situations tels qu’ils se présentent, tel qu’un ravin ou des abysses.
Aidé du Yin de la terre, c’est apprendre à ne pas se laisser entraîner par le vide.
" C’est sagesse que d’avoir peur. "
Carl Gustav Jung.
" Lorsque les périls s’accumulent comme des précipices qui se succèdent, il faut dépasser la sensation du sol qui se dérobe sous les pieds et vaincre le vertige ou l’angoisse en se forgeant un cœur dans l’épreuve.
Les situations de peur ou de tristesse, qui se produisent de manière incontrôlable, sont généralement liées au manque de confiance. "
Cyrille Javary en sa "brique rouge. "
L’avertissement principal nous vient de Carol Anthony et Hanna Moog en leur ouvrage très particulier pour apporter une suite à Carl Gustav Jung.
Et d’écrire :
"Le thème principal de cet hexagramme concerne la manière dont les peurs opèrent dans le psychisme.
Selon le Yi Jing, le terme « psychisme » désigne l’aspect invisible de l’être.
Il recouvre la totalité de la conscience, y compris ce qui est appelé « inconscient » et « subconscient ».
Les peurs qui pénètrent l’esprit sont emmagasinées dans tout le corps, à l’intérieur même des cellules. Certaines de résider dans le cerveau, d’autres dans le cœur et les différents organes, d’autres encore dans les muscles.
Parfois en méditation, elles apparaissent là où elles demeurent…/…
Et prenant conscience de cela, il est utile de se débarrasser des idées, des images que l’on se construit qui ont bloqué l’accès
à notre vérité intérieure,
là où se trouvent les seules solutions vraies et durables,
située elle dans les cellules de notre corps comme une conscience de sentiment distinct d’un programme mental.
H29: Xi K’an , l’image comprend deux caractères.
Le premier dessin sont des plumes et le mot blanc ou soleil levant, à son début du jour.
La combinaison des plumes et du « début » a le sens de s’exercer, s’entraîner à apprendre, se familiariser avec, pratiquer allant à répéter un exercice comme pour l’oiseau à son premier vol.
On ne vole pas dans les plumes de quelqu’un, on vole grâce à ses plumes et de faire corps avec l’air et un vent portant.
Dessous ce premier caractère, le second a le radical « terre »
mais cette terre est un endroit qui fait défaut, où l’on s’enfonce comme dans une fosse,
un piège, un abîme, un trou, un précipice où le sol se dérobe sous les pas.
Peurs, vertiges angoisses et d’autres ravins du cœur sont à vivre d’une part et à d’autre part franchir.
En la Dixième Aile du Yi Jing, est rassemblé un couple d’opposés que constituent l’ECLAT et l’ABIME.
Les caractères shang et xia sont très usuels.
- Le premier signifie en haut, au-dessus, supérieur, il a le sens verbal qui a été choisi ici : monter, s’élever, gravir.
- Le second lui est antinomique : il signifie en bas, au-dessous, inférieur et a aussi le sens de descendre ou tomber.
Les deux termes décrivent des mouvements naturels, ainsi que les vertiges qu’ils provoquent chez l’être humain.
Quand l’ ÉCLAT resplendit, la vie miroite, scintille et bientôt éblouit,
entraînant excitation, envols et illusions. De suite les antagonismes d’entrer en action.
Le guide d’abonder pour traverser les abîmes par le Jugement du H29, laconique.
confiance dans l’échange des points de vue différents, divergents.
Avoir confiance.
En reliant au cœur, essor.
En agissant, on se dépasse.
Un autre vertige attend celui qui se laisse fasciner par l’ABÎME :
Insaisissable, impalpable, insondable, le vide attire et plonge toujours plus loin dans les profondeurs.
En chacune des situations, les attitudes à adopter sont à l’exact opposé de ces mouvements naturels.
- Pour compenser l’excès d’activisme Yang qui caractérise l’ECLAT, il est impératif de revenir sur terre : prendre soin de la vache est-il recommandé dans le Jugement du H30.
- Pour compenser l’attirance vers l’ABÎME, il faut s’efforcer d’aller de l’avant et sortir de la tendance Yin à l’enveloppement et la fusion : en agissant, on se dépasse, affirmé au Jugement cité plus haut.
Autre pensée sur le sujet
de Sylvie Verbois."Ce qui s’enfonce brusquement : l’être touche les profondeurs du doute et du désespoir."
En la Grande Image est écrit :
L’eau par un cours continuel atteint son but :
l’entraînement aux abîmes.
Ainsi l’Être de valeur,
agissant avec un zèle réitéré,
S’ENTRAÎNE à l’apprentissage des affaires redoutables.
L’homme se sent piégé par un élément qu’il ne contrôle pas.
Alors une expérience passée est à remettre en mémoire, ce qui vient du passé :
se tenir immobile.
Et si cet hexagramme présente des aspects de crainte,
il n’en est pas moins un hexagramme
où se trouve la solution de s’en sortir.
Par un entraînement à ces "passages" difficiles,
une vigilance est de mise !
[Le H27, nucléaire, NOURRIR, se nourrir de cette vigilance, prudence.]
Nourrir la confiance et le cœur de s’en trouver satisfait.
Une vigilance qui va s’accroître avec le guide H9, la retenue qui est synonyme d'essor permet un réel déploiement de la créativité.
Et oui, plus l’adversité nous atteint et plus
d’expériences de l’adversité sont regroupées, amassées comme
pour servir plus tard.
Et quels que soient les dangers encourus,
il faut garder confiance qui rime avec patience.
En fait ce H29 des "abysses"
revient souvent lorsqu’ une expérience passée
nous fait TILT et de nous la rejouer.
Le petit travail d’observation de la situation,
cette expérience qui "reviendrait" :
permet d’élever un obstacle pour s’en protéger et
ne pas retomber dans le danger qui se présente.
C’est de l’entraînement sans plus qui prend de l’expansion.
Revenons à l’image K’AN.
Deux auteurs en parlent de manière identique.
En premier Claude Pipitone en son "Yi King du thérapeute."
"…deux êtres vivent en symbiose, voire en interdépendance.
La plante à gauche inspire du gaz carbonique et expire de l’oxygène et l’homme inspire de l’oxygène et expire du gaz carbonique.
La plante trouve à côté de cet homme ce dont elle a besoin de vivre.
Ce pictogramme au sens littéral du dessin pourrait s’appeler le souffle de l’homme, du père…./…La problématique [du H29] se reporte à une tendance au doute avec des prises de décision difficiles et épuisantes ainsi que des incertitudes fortes sur les choix d’orientation."
Sylvie Verbois en son « Classique de la simplicité » apporte la forme archaïque :
Un homme est en train d’éternuer.../...et l’être touche les profondeurs du doute et du désespoir.
Marguerite de Surany aborde aussi cette image de Khan en son " Perpétuel Devenir. "
" La petite plante à gauche vient de sortir de terre et commence à croître. Elle assimile et capte l’énergie d’activité Yang solaire et astrale et la distribue.
Le jour elle exhale l’oxygène, la nuit du gaz carbonique.
Un circuit s’organise qui va du ciel à la terre et de la terre au ciel.
Cet homme à droite (de l’image) respire ; il prend de l’oxygène et rejette le gaz carbonique. Ses pieds sont sur la terre, sa tête vers le ciel. En lui aussi s’organise un circuit intégration/rejet qui entretient la vie. C’est l’interlude subtil de la force vitale qui comprend le flux et le reflux, le stimulant et la réaction…./…
Cet immense circuit magnétique qui est la Vie est une Chose Unique. Il n’y a pas de matière, il n’y a pas d’esprit, mais seulement une lumière qui en crée une autre, la nourrit qui en recrée une autre…/…"
Et maintenant (un petit plus apparaît à ce H29)
en des ouvrages comme ceux de C.D.Javary et D.Bonpaix, on parle de plumes.
Des plumes, oui qui n’apparaissent pas en d’autres ouvrages !
Ces plumes au-dessus d’un soleil levant signifie le début d’un mouvement d’ailes.
Un apprentissage du vol.
A droite du dessin le signe de la terre et une gorge dont on voit la glotte surmontée de trois traits horizontaux : signe de déficit, du manque.
Ces deux parties accolées donnent le sens de
" gouffre à franchir ".
Et pour y arriver dans le Jugement du H29 sont écrites quatre phrases :
Il y a onde porteuse.
Unifier le cœur.
Favorisant.
Agir amène à se surpasser.
On en vient de suite aux différents sens du H29 selon Pierre Faure :
- La peur, l’incertitude, l’inquiétude, l’anxiété, toutes sortes de craintes ou de phobies.
- La mélancolie, l’abattement, la tristesse, le chagrin, la dépression.
- Une épreuve émotionnellement fatigante.
- Une difficulté à avancer.
- Un blocage intérieur, le manque de confiance.
- La tendance à dramatiser.
- La traversée nécessaire de l’obscurité ou de la nuit intérieure.
L’insistance de l’eau : par la reprise incessante de son mouvement, finit toujours par vaincre.
C'est un peu ce qui procure une assurance à tout funambule
au-dessus d'un vide ou le cascadeur d'exécuter une prouesse exceptionnelle.
D’où une insistance à vouloir franchir les obstacles,
ils n’en seront que plus faciles par la suite à franchir dès lors
qu’ils se présenteront d'une même nature ou similaire.
Seulement il est important de ne pas atteindre un seuil critique pour ne pas plonger dans l’inconnu, une chute imprévue ou un vide de s'ouvrir sous nos pieds.
L’eau qu’elle s’accumule patiemment dans les creux
ou bien revienne par vagues répétées,
c’est de son obstination que lui naît sa force,
par la persévérance qu’elle détermine son chemin.
L’humain d’en garder un excellent conseil comme
de faire face à l'emportement de l'eau jusqu'à des catastrophes
comme les inondations. Alors qu’un orage si prompt de déverser cette eau manifeste
comme en plein mois d’août pour détendre l’atmosphère trop lourde.
Sombre comme les ravins où elle s’assemble,
lourde comme la peine que demande leur franchissement,
l’eau est alliée à l’obscur insondable.
Elle est pourtant source de fécondité.
Telle une lumière céleste, elle agit dans ce qui est
"caché et dissimulé, "
mais aussi dans ce qui a
" le cœur dense ".
Son écoulement continu est l’image
de l’opiniâtreté nécessaire à qui veut sortir de la confusion.
C’est ainsi que l’homme de bien connaît l’importance de la pratique,
qui discipline les forces sauvages et
rassemble les énergies en une orientation claire.
Cette leçon, il l’étend à ceux qu’il a en charge de guider :
son enseignement ne fait qu’imiter l’écoulement continuel de l’eau et delà
mettre à profit les risques répétés inhérents au moment.
Un mouvement se produit celui de juguler ses peurs.
Et six hexagrammes dérivés aident à apporter un complément bien utile
comme des « compagnons » de route à ces entraînements
au franchissement des ravins.
C’est une révélation que ces hexagrammes dits " dérivés "
H60 : la limitation ou mesure une modération de permettre à la peur de s’estomper.
H8 : la solidarité ou alliance, c’est se dégager de l’obscurité et de fédérer,
établir un centre.
H48, le puits ou source, c’est un point autour duquel les énergies s’ordonnent pour devenir ressources. C’est le lien avec l’extérieur à partir d’un cœur qui assemble et relie.
H47, l’accablement ou épuisement est un enfermement, incompréhension, solitude.
Moment éprouvant pour les convictions personnelles.
H7, l'armée ou une discipline qui permet d’assembler les énergies,
la rigueur fait jaillir la force tapie dans la peur.
H59, la dissolution ou dénouer, c’est un affolement et une désorientation, mais aussi
une opportunité de cesser de s’accrocher au passé.
Cela demande de dépasser la crainte de perdre les repères anciens, de laisser dissoudre les peurs afin d’aller vers de nouveaux dispositifs favorables.
En résumé est proposé six conseils prioritaires !
- D’abord trouver une juste mesure des capacités à avoir pour cet entraînement.
- Dépasser ses peurs en se recentrant sur de solides appuis et se sortir de toute inquiétude.
- Une aide extérieure de venir qui nous enseigne à rechercher en soi une énergie sachant qu’une contrainte en découlera, un épuisement ou fatigue.
- Vient la volonté de rassembler des forces dans un but de dissoudre en soi des rigidités, des blocages, les évacuer alors par une discipline efficace.
Comme l’écrivait Zhu Xi :
" Qu’il s’agisse de se gouverner soi-même ou de gouverner les hommes,
il faut toujours procéder par la répétition de l’exercice et de la pratique ;
ce n’est qu’ensuite que la parfaite habitude assure la tranquillité. "
Le guide de cet " abysse "
est celui qui porte en lui de grandes dispositions
pour traverser toute épreuve périlleuse.
Alors, freiner ou franchir les ravins tout-de même ?
L’Être de valeur, doux et modeste, affine son pouvoir et s'installe dans une juste confiance.
Qu’y-a-t-il à apprendre de l’expansion d’un apprentissage : dominer une peur ?
On civilise sa propre force, un chemin de s’ouvrir car rien ne sera précipité,
s’attacher à sa réceptivité-centralité est d’effectuer un pas réfléchi
avant d’en entamer un autre. Être en pleine confiance en l’univers,
être en résonance parfaite avec le monde.
Être dans le cœur,
L’Être grand sait transformer l’aspiration en véritable vouloir,
dès lors de montrer qu’il est impossible de s’imposer car
pouvoir renverser une situation chaotique n’est pas permis car la finalité est incertaine.
L' Être grand a l’expérience à se sortir des imbroglios comme des abysses mais comment ?
Par la conciliation car la réalité apparaît sous un jour plus cru, voire plus cruel.
Le guide H54 d’apprendre, avant de s’engager,
de faire la part entre exaltation éphémère et association solide.

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54 le mariage de la cadette.
Le trigramme du bas est la Brume (du lac), surmonté
par celui de la Foudre ou tonnerre.
Le tonnerre vibre et l’eau frémit.
La génération des êtres signifie la transmission
des souffles et la continuité de l’espèce.
En la Grande Image d’offrir un résumé judicieux à ce H54.
D’abord séduit par la légèreté de la brume, le tonnerre l’emporte
dans ses secousses et en déchire bientôt les voiles.
La réalité apparaît alors sous un jour plus cru, voire plus cruel.
Cela se traduit chez l’être humain par les démentis sévères que le temps
vient infliger aux croyances initiales :
c’est peu à peu que l’on prend conscience des conséquences
de ce qui s’est noué à la hâte.
Ainsi averti, l’Être de valeur tente de percevoir les défauts,
illusions et travers avant que les effets n’en soient définitivement apparus :
il apprend, avant de s’engager, à faire la part entre exaltation éphémère et association solide.
Les mots : situation compromettante – subordination – victime de la séduction – manipulation – faible estime de soi.
Mais aussi :
Gui : revenir, rentre, retourner à. Se marier (en parlant d’une jeune fille). Rendre, restituer. Appartenir à. Annexer. Donner.
Mei : Sœur cadette. (Par extension) cousine plus jeune que soi.
Autres symboles :
Un mur – les pieds ne vont pas au-delà – une femme et les attributs représentant son pouvoir – une fille, une sœur, une cousine – une épouse et une jeune femme – retour ou apparition d’une jeune femme – désir hors norme.
Le Ricci : engagement de la cadette, mariage mal assorti, moment où les êtres n’étant pas à leur place, rien ne peut progresser.
Le ciel antérieur du H54 est le H64.TRAVERSÉE à accomplir
Normal que cela soit le dernier hexagramme du Livre qui accompagne un début d'union, de mariage.
Ce H64 est plutôt le H zéro où s'amorce le départ de tout un cycle, celui de tout une vie à deux.
Les curseurs d'un choix d’union désaccord-accord peuvent repartir
d’un " bon pied".
Si Brume et Tonnerre donnent l’épousée,
cet hexa "guide" est imagé par deux grandes idées.
"KUEIMEI" : "
Kuei " montre la fiancée
qui marche hors des murs de sa maison
afin que l’époux en prenne la main : c’est la jeune mariée…
Et "Mei " se compose d’une femme et d’un grand arbre,
symbole de la famille (arbre généalogique)
dont le dernier produit est un cadet, ici une cadette.
Keui Mei est une cadette jeune mariée.
Souvent à ce H54 est lié des fiançailles, un mariage,
une union déclarée ou fusion (à assouvir dans la hâte ?) mais pour combien de temps ?
Et Robert Musil de citer :" Une fois tranquillisés, les protagonistes de ce drame ne se reconnaissent plus.
Ce qu’ils ont de commun leur échappant, ils ne voient plus que ce qui les sépare."
En la DIXIEME AILE du Yi Jing au H54
Il est écrit : Le mariage de la jeune sœur c’est l’aboutissement du féminin.
Ainsi ce qui se tisse au fil des saisons pour arriver au terme hivernal,
se prépare un renouveau (Ciel antérieur H64).
Les chinois ne disent-ils pas qu’épouser une jeune fille est la joie de l’homme,
et sa raison d’être ?
C’est toutefois ce que l’hexagramme nucléaire (le cœur de l’hexa est le H63)
suggère car il est en harmonie - chaque trait est à sa place -
malgré que certaines conséquences sont inévitables.
Si le conseil donné est d’avoir une vision que
cette tranquillité du Lac sera perturbée par
l’agitation et l’impulsivité du Tonnerre :
alors oui, les recommandations sont utiles
pour se préoccuper de l’avenir car se laisser emporter peut
par la suite avoir une portée positive comme négative.
Cette étude de susciter des réflexions et à l’aide d’une perception intuitive,
cet autre regard
on vibre alors à l’écho de cet ordre naturel
appelé Flux ou Harmonie du Cosmos.
Plonger en cet immense entraînement
journalier fait entrevoir peu à peu un gage de n'être pas pris au dépourvu
lorsqu’il est question de nourrir et à la fois nourrir un mariage une union. Il est question d’une fondation à établir, une alliance pour des générations pérennes.
Le symbolisme des trigrammes
présente un flux d’énergie proche de se déployer comme en suspens,
le retenir sachant qu’il induit de grandes et belles résolutions favorables comme défavorables avec le temps !
De cette étude on peut avancer qu’une nourriture sous toute forme se doit d’être développée par une réflexion soutenue avec patience, il se produit comme par " un déclic bienfaiteur " :
et d’engager une réaction énergique, le yang enfin d’être libéré
au " bon moment " pour établir ou rétablir une union,
en soi, ou en l’autre mais cependant en cherchant un peu,
l’harmonie ne nous avait jamais quittés.
Symbolisme des trigrammes,
un symbolisme très fort évoquant le flux universel
comme en beaucoup d’autres hexagrammes .
" La voie se réalise à mesure que nous y cheminons ;
les choses deviennent ce qu’elles sont à mesure que nous les disons telles."
Pas simple de prendre conscience à se conduire en harmonie
avec le Tout cosmique et d’aller coûte que coûte vers la centralité.
Stupeur et tremblements lors du choix d’une union et
d'affecter quiconque n’a pas appréhendé les prémices
de ce « coup de tonnerre » !
La volonté de s’engager en un parcours ardu, la maîtrise des émotions est nécessaire surtout lorsque l’on est confronté aux difficultés d’une longue traversée des abysses.
C’est la détermination animant le cœur qui permet de persévérer dans une même direction.
On a foi dans l’action pour s’accorder
Cette étude invite à dominer, une inquiétude, une peur même parfois une insatisfaction.
On installe une réorganisation interne, qui n’est qu’évolution
comme une adaptation à conjurer un danger, s’entraîner aux abysses.
Cela exige un travail de communication,
d’échanges réguliers puisés en une profondeur de soi.
La réflexion à avoir est qu’en toute dynamique,
une énergie se concentre puis se libère
et induit la rencontre avec un danger menaçant.
Menace qui réside en cette association,
où toute l’attention est d’apprendre à franchir des ravins,
est impactée une action dosée, mesurée avant de franchir.
Lorsqu’il est question d’actions de franchir, de passer par-dessus des ravins,
des réactions énergiques se préparent, condensées, tout projet sont déjà
dans les tiroirs alors pourquoi s’en inquiéter ?
Le " moment propice " à choisir n’échappe pas
à celui qui est adepte du franchissement des "ravins "
il (elle) doit s’en satisfaire car confiant (e).
Souvent c’est la spécialité des cascadeurs
Comme l’écrivait Zhu Xi :
"Qu’il s’agisse de se gouverner soi-même ou de gouverner les hommes,
il faut toujours procéder par la répétition de l’exercice et de la pratique ;
ce n’est qu’ensuite que la parfaite habitude assure la tranquillité. "
Être en un milieu défavorable en un danger, Maud Kristen d’écrire en son ouvrage:
Développez votre sixième sens d'écrire :" .../...si évoluer dans un milieu à risque où il faut déjouer de nombreux pièges, il est important d'apprivoiser son angoisse et développez une vigilance.
Le moment est à l'observation prudente et à l'entraînement de l'équilibre.
On évite toute prise de risque inutile. "
Une finalité heureuse en pareille situation est possible
à qui sait utiliser son pouvoir de retenue
même lorsque l’excès vient en contrecarrer une résolution harmonieuse.
Et ce n’est pas un jeu d’enfants.
Et si apprivoiser signifiai retenir,
mais sans user de la force brutale et (ou) de la contrainte
cela se produit par des qualités typiquement Yin :
souplesse, patience, d’une efficacité déconcertante car on arrive à amadouer la force yang, de gommer la brutalité instinctive, civiliser l’aspect pulsionnel et sauvage.
C’est s’adapter en soi à une nouvelle vision.
Conclusion à cette étude par une belle citation d’Henri Michaux :
" Ce que tu as gâché,
que tu as laissé se gâcher et qui te gêne et te préoccupe,
ton échec est pourtant cela même qui, ne dormant pas,
est ENERGIE, énergie surtout.
Qu’en fais-tu ? "
Très belle question- invitation
qu’étant surchargé d’événements, de problèmes, de peurs
pas simple de se satisfaire que nous trouvons tout en nous pour y faire face.
Le principe du Yi Jing, est de nous faire voir,
entrevoir l’énergie invisible.
Selon JF. Billeter:
"Une fois Yin, une fois Yang, c'est comme cela que tout fonctionne."
Cette étude parle de puiser en soi par des entraînements
à la traversée de ces situations obscures, incertaines, mariage ou désunion difficile,
ce qui annonce un enseignement incomparable
à l’expérience humaine face à l’harmonie.
Ces H29 et H54 proposent une réflexion
par l’image des trigrammes et de comment ils s'influencent entre eux.
Le H29 le trigramme Eau est redoublée en bas comme en haut.
Le H54 le trigramme Brume (du lac) en bas est surmonté du trigramme Tonnerre.
H29 : L’eau se trouve redoublée en ce H29, elle apporte son côté insondable voire même inquiétant, dangereux.
Elle suit continuellement son cours, patiemment mais obstinément elle reprend, insiste, réitère son mouvement et finit par franchir l’obstacle ou de le contourner.
Franchir des ravins est une manière d’avancer à la façon Yin
c'est-à-dire : selon ! comme aurait dit Tchouang tseu.
H54 : : La Brume de rester en base, douce, évanescente, de s’étendre mais surmontée du tonnerre celui-ci va en comprendre toute l’étendue de cette brume
alors il produit un fracas qui comme la brume va se propager.
C’est un peu comme de publier les bans d’une alliance
pour une union avec cette " cadette. "
Ce mariage de la cadette devient l’objet d’un choix et
d’évacuer ce choix dont on occulte son importance dans le temps.
Ce guide est un des mystères du Livre, dissonant, déroutant œuvrant toutefois
à la pérennisation de la vie.
De cette étude il y a une belle méditation
comme un enseignement à développer en soi.
Savoir franchir un ravin… en soi (son SOI)
en son cœur et d'engendrer une réussite !
Voilà de nouvelles leçons pour un entraînement poussé.
Ces H29 et H54 proposent une réflexion
par l’image des trigrammes et de comment ils s'influencent entre eux.
Le H29 le trigramme Eau est redoublée en bas comme en haut.
Le H54 le trigramme Brume (du lac) en bas est surmonté du trigramme Tonnerre.
H29 : L’eau se trouve redoublée en ce H29, elle apporte son côté insondable voire même inquiétant, dangereux.
Elle suit continuellement son cours, patiemment mais obstinément elle reprend, insiste, réitère son mouvement et finit par franchir l’obstacle ou de le contourner.
Franchir des ravins est une manière d’avancer à la façon Yin
c'est-à-dire : selon ! comme aurait dit Tchouang tseu.
H54 : : La Brume de rester en base, douce, évanescente, de s’étendre mais surmontée du tonnerre celui-ci va en comprendre toute l’étendue de cette brume
alors il produit un fracas qui comme la brume va se propager.
C’est un peu comme de publier les bans d’une alliance
pour une union avec cette " cadette. "
Ce mariage de la cadette devient l’objet d’un choix et
d’évacuer ce choix dont on occulte son importance dans le temps.
Ce guide est un des mystères du Livre, dissonant, déroutant œuvrant toutefois
à la pérennisation de la vie.
L’impulsivité n’est plus de mise à introduire en soi
mais plutôt un magique lâcher-prise.
A ce moment vient une immense pensée:
" Ô qu'il est bon d’accomplir en pleine confiance... "
Comme s’approchaient si près de la nature les Rois d’antan
avec un art de s’accorder aux mouvements de l’univers…
c’est la condition d’une croissance pérenne.
Ô combien l’univers est bien fait entre ce yin et ce yang,
alors tout est en place, dans l’instant présent.
Précieuse est l’action judicieuse si l’harmonie est présente.
En cette étude nous pouvons avancer qu’en toute décision énergique
à prendre, parfois on interroge sa mémoire des épreuves surmontées auparavant,
comme des ravins, des précipices. Cela devient passionnant de grandir en confiance.
Cela devient un plaisir de goûter à des chemins variés.
Le guide met en marche la réceptivité
donc il est impérieux de faire émerger des forces Yin
qui sommeillent en soi.
Dans un moment de déprime,
la méditation est recommandée avant toute action,
action qui ne se fait qu’à l’aide d’une confiance phénoménale appropriée.
Revenons au Jugement initial du H29 :
Avoir confiance.
En reliant au cœur, essor.
En agissant, on se dépasse. !

Guy H
[Aparté : A signaler qu'il n'y a aucun rapprochement à des événements actuels,
et si cela était, complètement fortuit cela serait, car les baguettes utilisées apportent chaque jour des hexagrammes de manière aléatoire pour cette étude.
et le 54, mariage de la cadette.
On est proche de la réalité en définissant l’hexagramme 29 comme :
l’entraînement au passage des ravins et dominer sa peur
avec des circonstances évoquant la présence d’un danger comme un traquenard,
on ne se laisse pas entraîner dans le vide.
En dessous de soi, il s’agit d’un manque de terre et non d’une présence d’eau excessive.
Ce H29 est une épreuve initiatique comme apprendre à survivre en un milieu hostile (ou aquatique) en cultivant son intérieur.
Mais quoi de plus enseignant que de se dire en pratique : " Eh bien la dernière fois, je m’en suis bien sorti et de survivre même en milieu hostile, je cultive mon équilibre d’énergie intérieure.".
Le guide a les moyens de ne pas s’emballer, pas facile d’intégrer en soi une volonté toute en harmonie comme de se nourrir simplement de sa vérité intérieure.

https://astropalais.forumactif.com/t1356-29-danger-repete
K’AN. Entraînement aux abîmes, au passage des ravins, danger.
Le trigramme Eau est répété deux fois, les gouffres sont le domaine de l’eau :
mouvante, insaisissable, mystérieuse, insondable, c’est l’alliée des profondeurs.
Ce H29 est la répétition d’un danger comme
un vide qui s’ouvre sous nos pas !
Les mots: danger - engloutissement - caractère imprévisible - conditions hasardeuses - sentiments obscurs - insécurité - confrontation à la peur - courage .
Mais aussi :
S’exercer, s’entraîner à, apprendre, pratiquer, se familiariser avec, répéter un exercice, habitude, entraînement.
Autres symboles :
Le premier envol au-dessus de la falaise – vertige – les ailes se déploient pour la première fois dans le vide – se familiariser avec le vide, l’espace – vers le bas.
Le Ricci : Abîme, successions de dangers, moment où les difficultés multiples suscitent un redoublement d’effort pour atteindre au but.
Le ciel antérieur du H29 est le [H2]
La Terre porte toute chose en elle et apporte une réceptivité hors norme.
Elle est le lieu du recueil, de la gestation, de la naissance, du soutien.
A son image, l’Être de valeur cultive en lui-même de la force et l’infinie patience du réceptif qui permettent de supporter les êtres et situations tels qu’ils se présentent, tel qu’un ravin ou des abysses.
Aidé du Yin de la terre, c’est apprendre à ne pas se laisser entraîner par le vide.
" C’est sagesse que d’avoir peur. "
Carl Gustav Jung.
" Lorsque les périls s’accumulent comme des précipices qui se succèdent, il faut dépasser la sensation du sol qui se dérobe sous les pieds et vaincre le vertige ou l’angoisse en se forgeant un cœur dans l’épreuve.
Les situations de peur ou de tristesse, qui se produisent de manière incontrôlable, sont généralement liées au manque de confiance. "
Cyrille Javary en sa "brique rouge. "
L’avertissement principal nous vient de Carol Anthony et Hanna Moog en leur ouvrage très particulier pour apporter une suite à Carl Gustav Jung.
Et d’écrire :
"Le thème principal de cet hexagramme concerne la manière dont les peurs opèrent dans le psychisme.
Selon le Yi Jing, le terme « psychisme » désigne l’aspect invisible de l’être.
Il recouvre la totalité de la conscience, y compris ce qui est appelé « inconscient » et « subconscient ».
Les peurs qui pénètrent l’esprit sont emmagasinées dans tout le corps, à l’intérieur même des cellules. Certaines de résider dans le cerveau, d’autres dans le cœur et les différents organes, d’autres encore dans les muscles.
Parfois en méditation, elles apparaissent là où elles demeurent…/…
Et prenant conscience de cela, il est utile de se débarrasser des idées, des images que l’on se construit qui ont bloqué l’accès
à notre vérité intérieure,
là où se trouvent les seules solutions vraies et durables,
située elle dans les cellules de notre corps comme une conscience de sentiment distinct d’un programme mental.
H29: Xi K’an , l’image comprend deux caractères.
Le premier dessin sont des plumes et le mot blanc ou soleil levant, à son début du jour.
La combinaison des plumes et du « début » a le sens de s’exercer, s’entraîner à apprendre, se familiariser avec, pratiquer allant à répéter un exercice comme pour l’oiseau à son premier vol.
On ne vole pas dans les plumes de quelqu’un, on vole grâce à ses plumes et de faire corps avec l’air et un vent portant.
Dessous ce premier caractère, le second a le radical « terre »
mais cette terre est un endroit qui fait défaut, où l’on s’enfonce comme dans une fosse,
un piège, un abîme, un trou, un précipice où le sol se dérobe sous les pas.
Peurs, vertiges angoisses et d’autres ravins du cœur sont à vivre d’une part et à d’autre part franchir.
En la Dixième Aile du Yi Jing, est rassemblé un couple d’opposés que constituent l’ECLAT et l’ABIME.
Les caractères shang et xia sont très usuels.
- Le premier signifie en haut, au-dessus, supérieur, il a le sens verbal qui a été choisi ici : monter, s’élever, gravir.
- Le second lui est antinomique : il signifie en bas, au-dessous, inférieur et a aussi le sens de descendre ou tomber.
Les deux termes décrivent des mouvements naturels, ainsi que les vertiges qu’ils provoquent chez l’être humain.
Quand l’ ÉCLAT resplendit, la vie miroite, scintille et bientôt éblouit,
entraînant excitation, envols et illusions. De suite les antagonismes d’entrer en action.
Le guide d’abonder pour traverser les abîmes par le Jugement du H29, laconique.
confiance dans l’échange des points de vue différents, divergents.
Avoir confiance.
En reliant au cœur, essor.
En agissant, on se dépasse.
Un autre vertige attend celui qui se laisse fasciner par l’ABÎME :
Insaisissable, impalpable, insondable, le vide attire et plonge toujours plus loin dans les profondeurs.
En chacune des situations, les attitudes à adopter sont à l’exact opposé de ces mouvements naturels.

- Pour compenser l’excès d’activisme Yang qui caractérise l’ECLAT, il est impératif de revenir sur terre : prendre soin de la vache est-il recommandé dans le Jugement du H30.
- Pour compenser l’attirance vers l’ABÎME, il faut s’efforcer d’aller de l’avant et sortir de la tendance Yin à l’enveloppement et la fusion : en agissant, on se dépasse, affirmé au Jugement cité plus haut.
Autre pensée sur le sujet
de Sylvie Verbois."Ce qui s’enfonce brusquement : l’être touche les profondeurs du doute et du désespoir."
En la Grande Image est écrit :
L’eau par un cours continuel atteint son but :
l’entraînement aux abîmes.
Ainsi l’Être de valeur,
agissant avec un zèle réitéré,
S’ENTRAÎNE à l’apprentissage des affaires redoutables.
L’homme se sent piégé par un élément qu’il ne contrôle pas.
Alors une expérience passée est à remettre en mémoire, ce qui vient du passé :
se tenir immobile.
Et si cet hexagramme présente des aspects de crainte,
il n’en est pas moins un hexagramme
où se trouve la solution de s’en sortir.
Par un entraînement à ces "passages" difficiles,
une vigilance est de mise !
[Le H27, nucléaire, NOURRIR, se nourrir de cette vigilance, prudence.]
Nourrir la confiance et le cœur de s’en trouver satisfait.
Une vigilance qui va s’accroître avec le guide H9, la retenue qui est synonyme d'essor permet un réel déploiement de la créativité.
Et oui, plus l’adversité nous atteint et plus
d’expériences de l’adversité sont regroupées, amassées comme
pour servir plus tard.
Et quels que soient les dangers encourus,
il faut garder confiance qui rime avec patience.

En fait ce H29 des "abysses"
revient souvent lorsqu’ une expérience passée
nous fait TILT et de nous la rejouer.
Le petit travail d’observation de la situation,
cette expérience qui "reviendrait" :
permet d’élever un obstacle pour s’en protéger et
ne pas retomber dans le danger qui se présente.
C’est de l’entraînement sans plus qui prend de l’expansion.
Revenons à l’image K’AN.
Deux auteurs en parlent de manière identique.
En premier Claude Pipitone en son "Yi King du thérapeute."
"…deux êtres vivent en symbiose, voire en interdépendance.
La plante à gauche inspire du gaz carbonique et expire de l’oxygène et l’homme inspire de l’oxygène et expire du gaz carbonique.
La plante trouve à côté de cet homme ce dont elle a besoin de vivre.
Ce pictogramme au sens littéral du dessin pourrait s’appeler le souffle de l’homme, du père…./…La problématique [du H29] se reporte à une tendance au doute avec des prises de décision difficiles et épuisantes ainsi que des incertitudes fortes sur les choix d’orientation."
Sylvie Verbois en son « Classique de la simplicité » apporte la forme archaïque :
Un homme est en train d’éternuer.../...et l’être touche les profondeurs du doute et du désespoir.
Marguerite de Surany aborde aussi cette image de Khan en son " Perpétuel Devenir. "
" La petite plante à gauche vient de sortir de terre et commence à croître. Elle assimile et capte l’énergie d’activité Yang solaire et astrale et la distribue.
Le jour elle exhale l’oxygène, la nuit du gaz carbonique.
Un circuit s’organise qui va du ciel à la terre et de la terre au ciel.
Cet homme à droite (de l’image) respire ; il prend de l’oxygène et rejette le gaz carbonique. Ses pieds sont sur la terre, sa tête vers le ciel. En lui aussi s’organise un circuit intégration/rejet qui entretient la vie. C’est l’interlude subtil de la force vitale qui comprend le flux et le reflux, le stimulant et la réaction…./…
Cet immense circuit magnétique qui est la Vie est une Chose Unique. Il n’y a pas de matière, il n’y a pas d’esprit, mais seulement une lumière qui en crée une autre, la nourrit qui en recrée une autre…/…"
Et maintenant (un petit plus apparaît à ce H29)
en des ouvrages comme ceux de C.D.Javary et D.Bonpaix, on parle de plumes.
Des plumes, oui qui n’apparaissent pas en d’autres ouvrages !
Ces plumes au-dessus d’un soleil levant signifie le début d’un mouvement d’ailes.
Un apprentissage du vol.
A droite du dessin le signe de la terre et une gorge dont on voit la glotte surmontée de trois traits horizontaux : signe de déficit, du manque.
Ces deux parties accolées donnent le sens de
" gouffre à franchir ".
Et pour y arriver dans le Jugement du H29 sont écrites quatre phrases :
Il y a onde porteuse.
Unifier le cœur.
Favorisant.
Agir amène à se surpasser.

On en vient de suite aux différents sens du H29 selon Pierre Faure :
- La peur, l’incertitude, l’inquiétude, l’anxiété, toutes sortes de craintes ou de phobies.
- La mélancolie, l’abattement, la tristesse, le chagrin, la dépression.
- Une épreuve émotionnellement fatigante.
- Une difficulté à avancer.
- Un blocage intérieur, le manque de confiance.
- La tendance à dramatiser.
- La traversée nécessaire de l’obscurité ou de la nuit intérieure.
L’insistance de l’eau : par la reprise incessante de son mouvement, finit toujours par vaincre.
C'est un peu ce qui procure une assurance à tout funambule
au-dessus d'un vide ou le cascadeur d'exécuter une prouesse exceptionnelle.
D’où une insistance à vouloir franchir les obstacles,
ils n’en seront que plus faciles par la suite à franchir dès lors
qu’ils se présenteront d'une même nature ou similaire.
Seulement il est important de ne pas atteindre un seuil critique pour ne pas plonger dans l’inconnu, une chute imprévue ou un vide de s'ouvrir sous nos pieds.
L’eau qu’elle s’accumule patiemment dans les creux
ou bien revienne par vagues répétées,
c’est de son obstination que lui naît sa force,
par la persévérance qu’elle détermine son chemin.
L’humain d’en garder un excellent conseil comme
de faire face à l'emportement de l'eau jusqu'à des catastrophes
comme les inondations. Alors qu’un orage si prompt de déverser cette eau manifeste
comme en plein mois d’août pour détendre l’atmosphère trop lourde.
Sombre comme les ravins où elle s’assemble,
lourde comme la peine que demande leur franchissement,
l’eau est alliée à l’obscur insondable.
Elle est pourtant source de fécondité.
Telle une lumière céleste, elle agit dans ce qui est
"caché et dissimulé, "
mais aussi dans ce qui a
" le cœur dense ".
Son écoulement continu est l’image
de l’opiniâtreté nécessaire à qui veut sortir de la confusion.
C’est ainsi que l’homme de bien connaît l’importance de la pratique,
qui discipline les forces sauvages et
rassemble les énergies en une orientation claire.
Cette leçon, il l’étend à ceux qu’il a en charge de guider :
son enseignement ne fait qu’imiter l’écoulement continuel de l’eau et delà
mettre à profit les risques répétés inhérents au moment.
Un mouvement se produit celui de juguler ses peurs.

Et six hexagrammes dérivés aident à apporter un complément bien utile
comme des « compagnons » de route à ces entraînements
au franchissement des ravins.
C’est une révélation que ces hexagrammes dits " dérivés "
H60 : la limitation ou mesure une modération de permettre à la peur de s’estomper.
H8 : la solidarité ou alliance, c’est se dégager de l’obscurité et de fédérer,
établir un centre.
H48, le puits ou source, c’est un point autour duquel les énergies s’ordonnent pour devenir ressources. C’est le lien avec l’extérieur à partir d’un cœur qui assemble et relie.
H47, l’accablement ou épuisement est un enfermement, incompréhension, solitude.
Moment éprouvant pour les convictions personnelles.
H7, l'armée ou une discipline qui permet d’assembler les énergies,
la rigueur fait jaillir la force tapie dans la peur.
H59, la dissolution ou dénouer, c’est un affolement et une désorientation, mais aussi
une opportunité de cesser de s’accrocher au passé.

Cela demande de dépasser la crainte de perdre les repères anciens, de laisser dissoudre les peurs afin d’aller vers de nouveaux dispositifs favorables.
En résumé est proposé six conseils prioritaires !
- D’abord trouver une juste mesure des capacités à avoir pour cet entraînement.
- Dépasser ses peurs en se recentrant sur de solides appuis et se sortir de toute inquiétude.
- Une aide extérieure de venir qui nous enseigne à rechercher en soi une énergie sachant qu’une contrainte en découlera, un épuisement ou fatigue.
- Vient la volonté de rassembler des forces dans un but de dissoudre en soi des rigidités, des blocages, les évacuer alors par une discipline efficace.
Comme l’écrivait Zhu Xi :
" Qu’il s’agisse de se gouverner soi-même ou de gouverner les hommes,
il faut toujours procéder par la répétition de l’exercice et de la pratique ;
ce n’est qu’ensuite que la parfaite habitude assure la tranquillité. "
Le guide de cet " abysse "
est celui qui porte en lui de grandes dispositions
pour traverser toute épreuve périlleuse.
Alors, freiner ou franchir les ravins tout-de même ?
L’Être de valeur, doux et modeste, affine son pouvoir et s'installe dans une juste confiance.
Qu’y-a-t-il à apprendre de l’expansion d’un apprentissage : dominer une peur ?
On civilise sa propre force, un chemin de s’ouvrir car rien ne sera précipité,
s’attacher à sa réceptivité-centralité est d’effectuer un pas réfléchi

avant d’en entamer un autre. Être en pleine confiance en l’univers,
être en résonance parfaite avec le monde.
Être dans le cœur,

L’Être grand sait transformer l’aspiration en véritable vouloir,
dès lors de montrer qu’il est impossible de s’imposer car
pouvoir renverser une situation chaotique n’est pas permis car la finalité est incertaine.
L' Être grand a l’expérience à se sortir des imbroglios comme des abysses mais comment ?
Par la conciliation car la réalité apparaît sous un jour plus cru, voire plus cruel.
Le guide H54 d’apprendre, avant de s’engager,
de faire la part entre exaltation éphémère et association solide.

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54 le mariage de la cadette.
Le trigramme du bas est la Brume (du lac), surmonté
par celui de la Foudre ou tonnerre.
Le tonnerre vibre et l’eau frémit.
La génération des êtres signifie la transmission
des souffles et la continuité de l’espèce.
En la Grande Image d’offrir un résumé judicieux à ce H54.
D’abord séduit par la légèreté de la brume, le tonnerre l’emporte
dans ses secousses et en déchire bientôt les voiles.
La réalité apparaît alors sous un jour plus cru, voire plus cruel.
Cela se traduit chez l’être humain par les démentis sévères que le temps
vient infliger aux croyances initiales :
c’est peu à peu que l’on prend conscience des conséquences
de ce qui s’est noué à la hâte.
Ainsi averti, l’Être de valeur tente de percevoir les défauts,
illusions et travers avant que les effets n’en soient définitivement apparus :
il apprend, avant de s’engager, à faire la part entre exaltation éphémère et association solide.
Les mots : situation compromettante – subordination – victime de la séduction – manipulation – faible estime de soi.
Mais aussi :
Gui : revenir, rentre, retourner à. Se marier (en parlant d’une jeune fille). Rendre, restituer. Appartenir à. Annexer. Donner.
Mei : Sœur cadette. (Par extension) cousine plus jeune que soi.
Autres symboles :
Un mur – les pieds ne vont pas au-delà – une femme et les attributs représentant son pouvoir – une fille, une sœur, une cousine – une épouse et une jeune femme – retour ou apparition d’une jeune femme – désir hors norme.
Le Ricci : engagement de la cadette, mariage mal assorti, moment où les êtres n’étant pas à leur place, rien ne peut progresser.
Le ciel antérieur du H54 est le H64.TRAVERSÉE à accomplir
Normal que cela soit le dernier hexagramme du Livre qui accompagne un début d'union, de mariage.
Ce H64 est plutôt le H zéro où s'amorce le départ de tout un cycle, celui de tout une vie à deux.
Les curseurs d'un choix d’union désaccord-accord peuvent repartir
d’un " bon pied".
Si Brume et Tonnerre donnent l’épousée,
cet hexa "guide" est imagé par deux grandes idées.
"KUEIMEI" : "
Kuei " montre la fiancée
qui marche hors des murs de sa maison
afin que l’époux en prenne la main : c’est la jeune mariée…
Et "Mei " se compose d’une femme et d’un grand arbre,
symbole de la famille (arbre généalogique)
dont le dernier produit est un cadet, ici une cadette.
Keui Mei est une cadette jeune mariée.
Souvent à ce H54 est lié des fiançailles, un mariage,
une union déclarée ou fusion (à assouvir dans la hâte ?) mais pour combien de temps ?
Et Robert Musil de citer :" Une fois tranquillisés, les protagonistes de ce drame ne se reconnaissent plus.
Ce qu’ils ont de commun leur échappant, ils ne voient plus que ce qui les sépare."
En la DIXIEME AILE du Yi Jing au H54
Il est écrit : Le mariage de la jeune sœur c’est l’aboutissement du féminin.
Ainsi ce qui se tisse au fil des saisons pour arriver au terme hivernal,
se prépare un renouveau (Ciel antérieur H64).
Les chinois ne disent-ils pas qu’épouser une jeune fille est la joie de l’homme,
et sa raison d’être ?
C’est toutefois ce que l’hexagramme nucléaire (le cœur de l’hexa est le H63)
suggère car il est en harmonie - chaque trait est à sa place -
malgré que certaines conséquences sont inévitables.
Si le conseil donné est d’avoir une vision que
cette tranquillité du Lac sera perturbée par
l’agitation et l’impulsivité du Tonnerre :
alors oui, les recommandations sont utiles
pour se préoccuper de l’avenir car se laisser emporter peut
par la suite avoir une portée positive comme négative.
Cette étude de susciter des réflexions et à l’aide d’une perception intuitive,
cet autre regard
on vibre alors à l’écho de cet ordre naturel
appelé Flux ou Harmonie du Cosmos.

Plonger en cet immense entraînement
journalier fait entrevoir peu à peu un gage de n'être pas pris au dépourvu
lorsqu’il est question de nourrir et à la fois nourrir un mariage une union. Il est question d’une fondation à établir, une alliance pour des générations pérennes.
Le symbolisme des trigrammes
présente un flux d’énergie proche de se déployer comme en suspens,
le retenir sachant qu’il induit de grandes et belles résolutions favorables comme défavorables avec le temps !
De cette étude on peut avancer qu’une nourriture sous toute forme se doit d’être développée par une réflexion soutenue avec patience, il se produit comme par " un déclic bienfaiteur " :
et d’engager une réaction énergique, le yang enfin d’être libéré
au " bon moment " pour établir ou rétablir une union,
en soi, ou en l’autre mais cependant en cherchant un peu,
l’harmonie ne nous avait jamais quittés.
Symbolisme des trigrammes,
un symbolisme très fort évoquant le flux universel
comme en beaucoup d’autres hexagrammes .
" La voie se réalise à mesure que nous y cheminons ;
les choses deviennent ce qu’elles sont à mesure que nous les disons telles."
Pas simple de prendre conscience à se conduire en harmonie
avec le Tout cosmique et d’aller coûte que coûte vers la centralité.

Stupeur et tremblements lors du choix d’une union et
d'affecter quiconque n’a pas appréhendé les prémices
de ce « coup de tonnerre » !
La volonté de s’engager en un parcours ardu, la maîtrise des émotions est nécessaire surtout lorsque l’on est confronté aux difficultés d’une longue traversée des abysses.
C’est la détermination animant le cœur qui permet de persévérer dans une même direction.
On a foi dans l’action pour s’accorder

Cette étude invite à dominer, une inquiétude, une peur même parfois une insatisfaction.
On installe une réorganisation interne, qui n’est qu’évolution
comme une adaptation à conjurer un danger, s’entraîner aux abysses.
Cela exige un travail de communication,
d’échanges réguliers puisés en une profondeur de soi.
La réflexion à avoir est qu’en toute dynamique,
une énergie se concentre puis se libère
et induit la rencontre avec un danger menaçant.
Menace qui réside en cette association,
où toute l’attention est d’apprendre à franchir des ravins,
est impactée une action dosée, mesurée avant de franchir.
Lorsqu’il est question d’actions de franchir, de passer par-dessus des ravins,
des réactions énergiques se préparent, condensées, tout projet sont déjà
dans les tiroirs alors pourquoi s’en inquiéter ?

Le " moment propice " à choisir n’échappe pas
à celui qui est adepte du franchissement des "ravins "
il (elle) doit s’en satisfaire car confiant (e).
Souvent c’est la spécialité des cascadeurs

Comme l’écrivait Zhu Xi :
"Qu’il s’agisse de se gouverner soi-même ou de gouverner les hommes,
il faut toujours procéder par la répétition de l’exercice et de la pratique ;
ce n’est qu’ensuite que la parfaite habitude assure la tranquillité. "
Être en un milieu défavorable en un danger, Maud Kristen d’écrire en son ouvrage:
Développez votre sixième sens d'écrire :" .../...si évoluer dans un milieu à risque où il faut déjouer de nombreux pièges, il est important d'apprivoiser son angoisse et développez une vigilance.
Le moment est à l'observation prudente et à l'entraînement de l'équilibre.
On évite toute prise de risque inutile. "
Une finalité heureuse en pareille situation est possible
à qui sait utiliser son pouvoir de retenue

même lorsque l’excès vient en contrecarrer une résolution harmonieuse.
Et ce n’est pas un jeu d’enfants.
Et si apprivoiser signifiai retenir,
mais sans user de la force brutale et (ou) de la contrainte
cela se produit par des qualités typiquement Yin :
souplesse, patience, d’une efficacité déconcertante car on arrive à amadouer la force yang, de gommer la brutalité instinctive, civiliser l’aspect pulsionnel et sauvage.
C’est s’adapter en soi à une nouvelle vision.
Conclusion à cette étude par une belle citation d’Henri Michaux :
" Ce que tu as gâché,
que tu as laissé se gâcher et qui te gêne et te préoccupe,
ton échec est pourtant cela même qui, ne dormant pas,
est ENERGIE, énergie surtout.
Qu’en fais-tu ? "
Très belle question- invitation
qu’étant surchargé d’événements, de problèmes, de peurs
pas simple de se satisfaire que nous trouvons tout en nous pour y faire face.

Le principe du Yi Jing, est de nous faire voir,
entrevoir l’énergie invisible.
Selon JF. Billeter:
"Une fois Yin, une fois Yang, c'est comme cela que tout fonctionne."
Cette étude parle de puiser en soi par des entraînements
à la traversée de ces situations obscures, incertaines, mariage ou désunion difficile,
ce qui annonce un enseignement incomparable
à l’expérience humaine face à l’harmonie.

Ces H29 et H54 proposent une réflexion
par l’image des trigrammes et de comment ils s'influencent entre eux.
Le H29 le trigramme Eau est redoublée en bas comme en haut.
Le H54 le trigramme Brume (du lac) en bas est surmonté du trigramme Tonnerre.
H29 : L’eau se trouve redoublée en ce H29, elle apporte son côté insondable voire même inquiétant, dangereux.
Elle suit continuellement son cours, patiemment mais obstinément elle reprend, insiste, réitère son mouvement et finit par franchir l’obstacle ou de le contourner.
Franchir des ravins est une manière d’avancer à la façon Yin
c'est-à-dire : selon ! comme aurait dit Tchouang tseu.
H54 : : La Brume de rester en base, douce, évanescente, de s’étendre mais surmontée du tonnerre celui-ci va en comprendre toute l’étendue de cette brume
alors il produit un fracas qui comme la brume va se propager.
C’est un peu comme de publier les bans d’une alliance
pour une union avec cette " cadette. "
Ce mariage de la cadette devient l’objet d’un choix et
d’évacuer ce choix dont on occulte son importance dans le temps.
Ce guide est un des mystères du Livre, dissonant, déroutant œuvrant toutefois
à la pérennisation de la vie.
De cette étude il y a une belle méditation
comme un enseignement à développer en soi.
Savoir franchir un ravin… en soi (son SOI)

en son cœur et d'engendrer une réussite !
Voilà de nouvelles leçons pour un entraînement poussé.
Ces H29 et H54 proposent une réflexion
par l’image des trigrammes et de comment ils s'influencent entre eux.
Le H29 le trigramme Eau est redoublée en bas comme en haut.
Le H54 le trigramme Brume (du lac) en bas est surmonté du trigramme Tonnerre.
H29 : L’eau se trouve redoublée en ce H29, elle apporte son côté insondable voire même inquiétant, dangereux.
Elle suit continuellement son cours, patiemment mais obstinément elle reprend, insiste, réitère son mouvement et finit par franchir l’obstacle ou de le contourner.
Franchir des ravins est une manière d’avancer à la façon Yin
c'est-à-dire : selon ! comme aurait dit Tchouang tseu.
H54 : : La Brume de rester en base, douce, évanescente, de s’étendre mais surmontée du tonnerre celui-ci va en comprendre toute l’étendue de cette brume
alors il produit un fracas qui comme la brume va se propager.
C’est un peu comme de publier les bans d’une alliance
pour une union avec cette " cadette. "
Ce mariage de la cadette devient l’objet d’un choix et
d’évacuer ce choix dont on occulte son importance dans le temps.
Ce guide est un des mystères du Livre, dissonant, déroutant œuvrant toutefois
à la pérennisation de la vie.
L’impulsivité n’est plus de mise à introduire en soi
mais plutôt un magique lâcher-prise.

A ce moment vient une immense pensée:
" Ô qu'il est bon d’accomplir en pleine confiance... "
Comme s’approchaient si près de la nature les Rois d’antan
avec un art de s’accorder aux mouvements de l’univers…
c’est la condition d’une croissance pérenne.
Ô combien l’univers est bien fait entre ce yin et ce yang,
alors tout est en place, dans l’instant présent.
Précieuse est l’action judicieuse si l’harmonie est présente.
En cette étude nous pouvons avancer qu’en toute décision énergique
à prendre, parfois on interroge sa mémoire des épreuves surmontées auparavant,
comme des ravins, des précipices. Cela devient passionnant de grandir en confiance.
Cela devient un plaisir de goûter à des chemins variés.
Le guide met en marche la réceptivité
donc il est impérieux de faire émerger des forces Yin
qui sommeillent en soi.

Dans un moment de déprime,
la méditation est recommandée avant toute action,
action qui ne se fait qu’à l’aide d’une confiance phénoménale appropriée.
Revenons au Jugement initial du H29 :
Avoir confiance.
En reliant au cœur, essor.
En agissant, on se dépasse. !

Guy H
[Aparté : A signaler qu'il n'y a aucun rapprochement à des événements actuels,
et si cela était, complètement fortuit cela serait, car les baguettes utilisées apportent chaque jour des hexagrammes de manière aléatoire pour cette étude.






